« Souffrir avec précision, c’est mieux savoir vivre mal » est la devise qui les a poussés à rédiger Le Baleinié, un dictionnaire des tracas. Jean-Claude Leguay, Christine Murillo et Grégoire Oestermann ont inventé au fil des ans les définitions de tous ces embarras qui ponctuent le cours des choses ordinaires. Ils ont voulu saisir au plus près la peine qu’ils nous procurent et leur choisir un nom. « Connaître le mot qui désigne un tracas console et rend la chose plus supportable » expliquent-ils. Aujourd’hui, les deux garçons de ce trio nous présentent quelques moments des séances et des disputes (philosophiques) qui leur ont permis de constituer Le Baleinié.

 

Les interprètes

Grégoire Oestermann a joué Witkiewicz, Rebotier, D’Ennery et Cormon, Shakespeare,
Corneille, Magnan, Kleist, Llamas, Barthes, Hugo, Shakespeare, Courteline, Deutsch, Büchner, Gœthe, Dante, Rotrou, Erdman, Valentin, Watkins, Marlon, Brecht, Gabily, Spregelburd, Ibsen, Racine, Lescot, Kricheldorf, Shakespeare, Murillo, Leguay, Molière.

Jean-Claude Leguay a joué sous la direction de Debauche, Vitez, Régy, Seide, Didym,
Tordjman, Zadek, Martin, Deschamps, Vacher, Marlon, Dromesko, Jouanneau, Lano, Cacheux, Vincent, Benoît. Mais jamais sous la direction de Eisenstein, Roger Couderc et Viollet-le-Duc.
Au cinéma et à la télévision, il a parfois fini pon* mais a, autant que faire se peut, su éviter les pfis**.

* Finir pon : se découvrir simple figurant dans un film parce qu’on a coupé toutes vos scènes sauf celle où vous tenez silencieusement la porte à l’acteur principal.
** Pfi : metteur en scène qui vous hurle : « Détends-toi ! »

À lire : Le Baleinié de Christine Murillo, Jean-Claude Leguay et Grégoire Oestermann, Points, 2009

 

Samedi 25 novembre à 17h

Salle des Beaux-Arts, Musée de Fontenay-Le-Comte
Tarif : 10€ / 8€ / 6€

Crédit photo : © D.R